clomid

La fin

Oh oui je sais, encore un énième dernier article, ça doit bien être le troisième, je ne sais pas je n’ai pas regardé.

Mais là c’est le final pour de vrai.

J’ai repris du clomid, pour voir, on ne sait jamais, sur un malentendu… À part avoir carrément cru que j’avais l’appendicite à cause de douleurs particulièrement horribles (que je n’avais pas eu la première fois) lors de l’ovulation (pas surveillée et certainement multiple), ça n’a évidemment pas marché. Pour dire à quel point j’avais mal, je ne pouvais plus faire de poney. Sinon je n’ai pas eu d’effets indésirables mis à part les bouffées de chaleur.

J’ai également été obligée de refaire une cure de fer car mon hémoglobine fond comme neige au soleil avec ces p***** de règles méga abondantes (quasi un litre par mois). Et les douleurs abdominales deviennent difficiles à vivre. Je ne peux même pas utiliser la cup, pourtant si pratique, vu qu’elle se remplit en une demie heure (si si, un vrai robinet).

Mon travail m’empêchant parfois d’aller aux toilettes pendant plusieurs heures, il ne me restait plus qu’une solution. Reprendre la pilule. Mais oui.

Décision ô combien difficile et douloureuse, de ne pas avoir d’enfant alors qu’à la base je le subis… mais que faire d’autre? 

Bref j’ai choisi entre la peste et le choléra (ou les bras en coton et les jambes en mousse si tu es née après 1990).

Ce que Provames m’a fait +EDIT

Dans la série pharmacociné-mimi-tique, après l’article sur le clomid (ici), voilà ma vision de ce putain de merveilleux médicament de chiotte de merde qu’est le provames.

Alors déjà, des règles abondantes. Ceci dit, j’ai de la chance pour cette deuxième fois que j’en prends car je n’ai dû perdre qu’un demi-litre (de la gnognote donc).

Ensuite, vive la déprime! Ahhhh, voir la vie en noir, se retenir de pleurer toutes les deux secondes… Un régal!

Ensuite, oh mais que vois-je là? C’est bien pratique dites donc! Eh oui, provames est formidable: comme vous voyez tout en noir, il se charge de vous fournir quelques magnifiques spots. Sur la tronche. C’est bien pratique vous me direz.

Poursuivons notre aventure par les 500 grammes quotidiens. Qui s’ajoutent au chiffre de la veille sur la balance. Mais là au moins et c’est ça qui est fort, tu déprimes encore plus ok, MAIS tu sais pourquoi. Et c’est ça qui est vachement bien.

Et enfin last but not least, si jamais tu réussis pas à faire un gamin, t’inquiète, tu repars pas les mains vides. Un cancer de l’utérus ou du sein comme lot de consolation, ce serait pas génial ça? Moi je dis, provames c’est le kiff.

EDIT:

Suite à une vague déferlante de demandes (en fait y’avait que La Chouette), il me faut ajouter des effets secondaires auxquels j’ai pensé une fois l’article publié….

Donc:

La fatigue, ahhhhh cette fatigue qui était déjà présente avec les autres traitements pour la FIV, je l’avais oubliée! Trop habituée à être déglinguée à 21h. Et à avoir besoin d’au minimum 8 heures de sommeil (minimum j’ai dit).

Et aussi, hum hum, comment dire… Ce qui est bien avec provames, c’est que si avant t’avais besoin d’un peu de lubrifiant pour tes rapports intimes, là tu peux laisser tomber! Onzième commandement : du blanc d’oeuf cru à gogo tu verras et sentiras couler entre tes jambes! Sauf que t’as pas plus envie que ça de sauter sur ton chéri (ben oui t’as trop sommeil). Et pourtant il faudrait en profiter car d’ici quelques jours tu auras droit à l’utrogestan qui mettra un terme à toutes tes folies sexuelles!

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# Défi GIF

Mon parcours n’en est qu’à ses débuts, mais il y a déjà de quoi dire…

 

Quand j’ai réalisé qu’un bébé couette serait impossible à avoir:

1 couette

Quand on m’a prescrit une hystérosalpingographie:

2 hystero

 

Quand j’ai dit à mon chéri qu’il devait faire un spermogramme:

3 spermo

Quand vu les résultats je lui ai dit qu’il devait faire une échographie:

4 echo

 

Et refaire un spermogramme:

collegue

Quand j’apprends la grossesse de collègue 1:

6 grossesse

Quand j’apprends la grossesse de collègue 2:

5 grossesse (3)

Quand j’ai 5 beaux follicules grâce au Clomid et que le poney est déconseillé:

8 clomid

 

Quand mon chéri croit que c’est possible de faire du poney alors que je suis sous Utrogestan:

utro

 

Quand mes ragnagnas arrivent après la stimulation avec Gonal:

7 c1

 

Quand j’apprends la grossesse de collègue 3:

9 grossesse (2)

Quand il m’arrive encore de croire qu’une grossesse naturelle est possible:

9 bis stim gonal

Quand je jongle avec les rendez-vous et mon planning:

12 j11 boulot

Quand mon chéri achète du PQ vert (du PQ vert, non mais allô quoi!):

13pq

Quand Dr FIV me laisse entendre que j’ai un problème:

14 rdv five

Quand Dr FIV laisse entendre à mon chéri qu’il n’a aucun problème:

16 spermo fiv

 

Quand j’apprends la grossesse de collègue 4:

11 j1

Quand ma deuxième stimulation avec Gonal vient de se terminer:

17 stim gànal

 

Quand je lis vos réponses à mon dernier post:

reponses fiv

 

 

Enfin et SURTOUT, quand on me dit de ne pas y penser parce que c’est dans la tête:

pas penser

Et merci pour toutes vos réponses à mes questions sur la FIV!

 

Ce que Clomid m’a fait

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Je ne pensais pas pondre un article avant mon rendez-vous pour l’échographie de vendredi 13, mais il m’a paru intéressant de parler des effets secondaires du Clomid. Je me suis focalisée sur le fait que peut-être j’allais avoir des douleurs pelviennes insupportables, mal aux seins, des boutons plein la face ou je ne sais quoi d’autre.

Déjà, je vous rappelle que la gynéco, ne sachant pas comment mon corps allait réagir, m’a prescrit 5 jours de Clomid à demi-dose, à commencer à J2.

Donc J2 : règles bien sûr, le jour le plus abondant du cycle, mais alors là, pour l’abondance j’ai été servie! Du tampax super maxi en veux-tu en voilà (oui, les gros oranges), à changer tous les trois quarts d’heure (trop pratique au boulot).  Et pour les douleurs de règles aussi : c’est simple, j’avais l’impression d’avoir une enclume suspendue entre les jambes, accrochée à mon dedans.

Ca s’est calmé le lendemain, plus aucune douleur, mais les ragnagnas ont joué une troisième mi-temps, j’ai cru qu’on n’en finirait jamais.

Par contre, et ça c’est ce que je vis le plus difficilement, les bouffées de chaleur sont apparues assez vite. Au début, j’ai cru que c’était à cause de la météo. Quand je me souviens de ma grand-mère à sa ménopause qui me soûlait avec ses vapeurs, j’ai des remords de ne pas l’avoir prise vraiment au sérieux. C’est l’horreur, ça me réveille la nuit, ça dure pas longtemps, mais c’est intense et fréquent!

Bref, on va pas se plaindre pour si peu. En revanche, y’en a un autre qui se plaint, c’est mon chéri. Le syndrome prémenstruel, il connaît. Mais le syndrome prémenstruel puissance 1000, je crois que ça commence à le gonfler et pas qu’un peu (« ça finit quand ton traitement là? »).

Voilà, le Clomid c’est fini pour le moment, je continue avec mes amis Physiogine et Duphaston.

Au fait j’oubliais, est-ce l’huile d’onagre, est-ce la Célestins, mais mes petits problèmes de peau ont totalement disparu depuis.

En piste!

Merci de m’avoir livré votre ressenti par rapport à mon dernier billet. Ca n’a pas été facile d’oser avouer mes pensées, et je vous remercie pour vos commentaires.

 

Aujourd’hui, des news, des neeeeeeeews!!

Alors voilà ce qui est ressorti de mon rendez-vous de ce matin avec ma gynéco :

Le résultat du test de Hühner allait conditionner le type de prise en charge PMesque. Forcément, elle ne l’avait pas, le labo ayant omis de le faxer. Pffffff… Elle a appelé et ils ont faxé aussi sec.

Tout est formidablement positif (la faute à Physiogine? A l’huile d’onagre? A la Vichy Célestins?), les têtards arrivant d’eux-même à aller au fond de la mare peu vaseuse sans couler pour la moitié d’entre eux ; donc une IAC ne servirait strictement à rien.

On commence le programme des réjouissances avec une stimulation à base de Clomid, toujours du Physiogine et du Duphaston pour la forme, écho/prise de sang à J12 (je crois que je vais jamais attendre J1 aussi impatiemment) (sauf la fois où à 17 ans j’ai eu peur d’être enceinte, naïve que j’étais!), un déclenchement d’ovulation avec une piquouze d’Ovitrelle, si et seulement si il y a 2 follicules maxi (oui apparemment vaut mieux pas risquer une grossesse gémellaire tripléllaire (comment on dit?) (nan mais de toutes façons trois c’est no way).

Bref, tout ça à demi-dose parce que figurez-vous que tout étant (presque) parfaitement normal chez l’un comme chez l’autre, nous faisons probablement partie de ces couples qui mettent simplement plus de temps que les autres à procréer (oui parce que rien ne s’oppose à une grossesse naturelle), et donc ce ne serait pas trop la peine de risquer une hyperstimulation.

Moi qui en manipule des dizaines par jour, je n’ai jamais été aussi heureuse avec ma seringue en sortant de la pharmacie.